Séance du CAP du 21 Juin 2010 :

"Islam et sécularité : Réformismes et enjeux géopolitiques"

Working Paper : Youssef Belal

Discutant : Mustapha Laarissa

 

Il n’existe pas de société où règnerait la confusion du religieux et du social et il existe encore moins d’homo-islamicus. Il n’existe pas non plus de monolithisme social qui rendrait mécaniquement nécessaire un Etat théocratique prolongement naturel d’une société entièrement sous l’emprise du religieux. Dans le même temps, la laïcité n’est pas une fin en soi, particulièrement lorsqu’elle prend la forme d’un laïcisme qui bannit complètement le religieux de l’Etat et de l’espace public.

Le débat autour de cette question ne peut être dissocié de la place de la religion en démocratie et en modernité politique. Mon propos se résume de la manière suivante : si la théocratie n’est pas souhaitable pour le monde musulman, la religion peut toutefois jouer un rôle symbolique dans l’espace public compatible avec un régime politique démocratique dans une société sécularisée. C’est le point que je souhaite démontrer dans ce texte.


 

Samedi 17 juillet 2010: Présentation du 1er rapport du Cercle d'Analyse Economique de la FAB :

Le Maroc a-t-il une stratégie de développement économique ?

Le rapport est en vente à Casablanca à la librairie AAZ (avenue Abderrahim Bouabid) et à Rabat à la librairie Ibn Yassine (Agdal)

(Photo)


 

 

 

Séance du CAP du 21 Juin 2010 :

"Islam et sécularité : Réformismes et enjeux géopolitiques"

Working Paper : Youssef Belal

Discutant : Mustapha Laarissa

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Rencontre-débat organisée le samedi 17 avril 2010 au siège de la Fondation à Salé, avec 6 jeunes Sahraouis ayant fuit les camps de Tindouf. Photo


 

Vient de paraître :


"اليسار المغربي: الفكرة والممارسة"

Cahier Bleu n°14

 
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